L’ŒIL DE PAUL RIPART. Même si la convergence avec le digital est déjà plus qu’entamé, l’achat TV possède ses propres règles, qui étonneront plus d’un acheteur digital. Tour d’horizon de certaines spécificités.
Plus d'articles L Oeil De Paul Ripart
L’ŒIL DE PAUL RIPART. Oubliez The Trade Desk, Xandr, Magnite ou IAS : la plus grosse adtech au monde s’appelle AppLovin et pèse 150 milliards de capitalisation. Si elle était cotée à Paris, elle serait la quatrième plus grosse capitalisation du CAC 40, juste derrière L’Oréal mais devant Sanofi, Airbus, BNP ou Total.
L’ŒIL DE PAUL RIPART. Alors que l’utilisation de l’IA n’a jamais été aussi massive — notamment auprès du grand public —, la question de sa propagation dans l’écosystème publicitaire digital se pose encore.
L’industrie de la publicité digitale a une chance : la demande reste supérieure à l’offre, notamment pour diffuser des messages auprès de certains profils d’intentionnistes.
L’OEIL DE PAUL RIPART. Prisma Ad Manager chez Prisma Media, Universal Ads chez les broadcasters américains, Ad Space chez France TV, DPG Direct chez DPG, Atelier Direct chez La Presse…
L’ŒIL DE PAUL RIPART. Les deux dernières années ont été pénibles pour les acteurs de l’open web. Pertes de parts de marché mises en exergue lors des observatoires de l’e-pub, transitions compliquées d’un business historiquement offline vers le online, audience à la merci des algorithmes (de Facebook hier, de Google aujourd’hui, de ChatGPT demain).
Historiquement, les régies publicitaires étaient organisées par agence, avec des équipes dédiées : une pour Publicis, une pour GroupM, une pour Havas, une pour Dentsu, une pour OMG, et une pour les agences indépendantes.
